mars 2018

Les mains dans le cambouis

XXe Siècle

Vintage Bel air

Le “vintage” revient à la mode parait-il… Mais pour nous, ce n’est pas une mode, c’est un état d’esprit ! Alors retour aux années 50, on branche le poste radio sur un titre de Maurice Chevalier, casquette fièrement posée sur la tête pour monsieur, foulard noué dans les cheveux pour madame… et c’est parti, direction la mythique “Nationale 6” pour rejoindre le sud de la France qui n’attend plus que notre Peugeot 404 ! Et tout ça sans bouchon, sans stress… Y a pas à dire, c’était la belle époque ! Alors si comme nous, la nostalgie vous guette, le Vintage Bel Air vous attend pour revivre ensemble une partie de ce qui a fait votre enfance (ou celle de vos parents pour les plus “jeunots” d’entre-vous)

De la noirceur à la lumière

XVIIIe et XXe Siècle

Ecomusée du Creusot-Montceau

On pourrait penser à de la magie… partir d’un morceau de charbon poussiéreux et obtenir des verres et autres vases d’une limpidité sans fausses notes. C’est pourtant ce que vous propose de découvrir l’écomusée du Creusot-Montceau, en vous entraînant des entrailles de la terre avec ses mines de charbon, vers les orfèvres de ce qui fut jadis la Manufacture des Cristaux de la Reine. Et il ne s’agit ici que d’un court instant de vie Creusotin. Imaginez au fil des siècles, vivant d’un même souffle carboné : mines, cristallerie, fonderie, usines de céramique… Et puis un jour, tout s’arrête. Si vous êtes curieux, venez découvrir comment et pourquoi !

De la peinture aux paysages grandeur nature

XIXe Siècle

Pôle Courbet

« Pour peindre un pays, il faut le connaître. Moi je connais mon pays, je le peins. Les sous-bois, c’est chez nous. Cette rivière, c’est la Loue. Allez-y voir, et vous verrez mon tableau ». Si c’est Courbet lui-même qui nous le souffle alors allons-y ! Allons d’abord à Ornans là où le peintre est né et enterré et où un splendide musée lui rend hommage. Faisons ensuite étape à Flagey dans l’intimité de sa ferme familiale. Puis mettons nos pas dans les siens en empruntant les sentiers Courbet. L’occasion d’une découverte in situ de son œuvre à travers 7 toiles installées là où il y a près de 200 ans, le peintre a posé son chevalet. Le plus passionnés patienteront jusqu’en 2019 pour fêter le bicentenaire de sa naissance avec à la clef une exposition d’envergure à Ornans orchestrée par l’ancien président – directeur du Louvre.

Comme un parfum d’Italie

XIXe Siècle

Villa Palladienne

Il était une fois dans le Jura, un certain Emmanuel Jobez, maître de forges de son état, qui va rapporter d’un voyage en Italie, l’amour pour l’art italien au point de le transposer chez lui à Syam sous la forme d’une splendide villa inspirée de Palladio, maitre incontesté de l’architecture Renaissance. C’est ainsi qu’il fait construire en 1818 au milieu d’un immense parc arboré un petit bijou de symétrie. A l’extérieur les façades jaune soleil contrastent avec le vert profond des sapins jurassiens. A l’intérieur tout n’est que bon goût et nobles matières. Le point d’orgue de la visite se situe au centre de la villa où vous attend une belle surprise architecturale. Et si vous prolongiez l’art de vivre à l’italienne en séjournant dans le gite ou les chambre d’hôtes aménagés sur le domaine ?

avril 2017

Une histoire qui se raconte au passé et au présent

XVIIe et XXe Siècle

Château Pierre de Bresse

Pierre-de-Bresse c’est le château de notre enfance (celui qu’on voit tous quand on s’imagine un château) : 4 grandes tours aux coins, entouré d’eau, avec un pont qui permet d’y entrer… Et l’originalité de celui-ci, outre la beauté de la pierre, c’est qu’il abrite l’écomusée de la Bresse bourguignonne. “Mais c’est quoi un écomusée ?” nous direz-vous… C’est tout simplement un musée “vivant” dédié à préserver ce qui fait l’authenticité de ce territoire. En gros, il vous dira comment la Bresse était avant nous mais aussi, à partir de là, ce que l’on voudrait y voir après nous… un bien beau et vaste programme !

Belles fermes et histoire rurale

XVIII et XIXe Siècles

Le Musée des Maisons comtoises

Il fût un temps où notre douce France était rythmée par le chant du coq, le soleil et le travail des champs. Pour replonger dans ce passé aux parfums champêtres, direction le Musée des Maisons Comtoises. Rien ne manque au tableau ! Un environnement très nature, des animaux qui vaquent en liberté et d’authentiques fermes d’autrefois. Elles témoignent à l’extérieur de la diversité architecturale de la région et à l’intérieur des modes de vie d’autrefois simples et sans chichi. En parcourant ses habitats on ne peut s’empêcher de penser que l‘Histoire s’est drôlement accélérée en quelques siècles.

Ouvrir grand les oreilles pour remonter le temps

XVIIe et XVIIIe Siècles

Festival Musique & Mémoire

Quand chefs d’orchestre, musiciens et instruments anciens deviennent de prodigieuses machines à remonter le temps pour nous plonger quelque part entre le XVIIe et le milieu du XVIIIe Siècle. Bienvenue au Festival Musiques & Mémoire, une perle rare qui scintille sur la scène baroque française. Pendant plus de 15 jours (du 13 au 29 juillet) les artistes investissent différents sites du mystérieux Plateau des Milles étangs, musées, églises pour mieux faire revivre l’esprit Baroque et conjuguer les émotions. Musique maestro !

Siècles de Lumières et villageois éclairés

XVIIIe Siècle

La Maison de la Négritude

Flashback. Le 19 mars 1789, à la veille de la révolution française, les habitants du petit village de Champagney  réunis devant la mairie condamnent dans un texte unique l’esclavage. C’est l’article 29 de leur cahier de doléance : « les habitant de Champagney ne peuvent penser aux maux que souffrent les nègres des colonies sans savoir le cœur pénétré de la plus vive douleur… » Un acte dont on peut apprécier toute la force visionnaire à la Maison de la Négritude, un musée parrainé par Léopold Sedar Senghor et une des étapes de la route des Abolitions.

Vauban, enfant du Morvan et témoin de son temps

XVIIe Siècle

Musée Vauban

Vauban est né en Morvan. Il y a grandi, vécu, installé sa famille et créé son « pré carré » personnel. Maréchal de France sous Louis XIV, on lui doit les célèbres fortifications « en étoile ». Mais Vauban était également un grand voyageur et un fin observateur des réalités de son époque. Il a entre autres décrit le Morvan du 17e siècle, ses terres rudes, ses conditions de vie difficiles, qui obligeaient à chercher ailleurs des ressources de complément pour survivre. Il proposa sur de nombreux sujets – art militaire, aménagement du territoire, gestion des ressources, économie, société – des réformes très en avance sur son temps.
Le Musée Vauban présente ainsi son histoire, son héritage de pierre et de plume, tout en montrant son attachement au Morvan, une terre qui a inspiré ou nourri un grand nombre de ses idées.

La petite Rome antique

Ier siècle avant JC

Autun

A l’époque où Rome rayonnait sur le monde antique, quelques cités sortaient de terre pour étendre l’empire et lui apporter leurs bienfaits. Augustodunum (du nom de l’empereur Auguste) fut de celles-ci ! Prospérité et commerce firent de cette cité multiculturelle (d’abord gauloise puis romaine) une ville très puissante à l’époque… et remplie de mystère ! Le temple de Janus, attribué à tort à ce dieu aux 2 visages (l’un regardant vers le passé, l’autre vers l’avenir), la curieuse pyramide de Couhard dont on ignore encore ce qu’elle célébrait… Autun, une ville hors du temps, mélange d’histoire, de religion et de croyances.

Un péplum, version XXL

52 avant JC

Alésia

Les romains arrivent à Alésia : un vacarme d’acier qui s’entrechoque, le bruit d’une armée frappant le sol en cadence… Et face à eux, Vercingétorix tout juste proclamé chef de la coalition gauloise et une poignée d’hommes réunis par un même désir de rester libre. Cette bataille, nous l’avons tous lu dans nos livres d’histoire ! Nous vous proposons de la redécouvrir sous un jour nouveau grâce au Muséoparc d’Alésia. Fini de tourner des pages pour apprendre l’histoire : plongez-vous directement dedans !

Un passé enfoui qu’il vous faudra ressusciter

Ier Siècle avant JC

Bibracte

Il y a ceux qui fouillent et creusent “rentable” à la recherche de pétrole ou de toute autre manne financière. Et il y a ceux qui creusent par passion, pour le plaisir de découvrir et de comprendre. En plus des découvertes qui ont été faites, c’est à cette catégorie de personnes à qui le musée de Bibracte rend hommage. D’un côté, il y a bien sûr le patrimoine gaulois mis à jour par des fouilles de longue haleine, témoignage d’une époque pas si lointaine à l’échelle de l’humanité. Et de l’autre, une équipe de passionnés qui vous feront entrer de plain-pied dans un univers parfois méconnu, mais toujours aussi intrigant.